Notre métier
Terrassier sur la corniche des Maures
Terrassement Le Lavandou JM intervient sur le littoral varois, du Lavandou et de Bormes-les-Mimosas jusqu’à Hyères à l’ouest et à La Croix-Valmer à l’est. Notre métier est celui du sol : tout ce qui se creuse, se déplace, se compacte et se remet en forme avant que la construction, la piscine ou l’aménagement ne prenne place.
Travailler ici suppose de connaître un contexte particulier. Le massif des Maures présente un sous-sol schisteux hétérogène, où la roche peut affleurer à quelques décimètres ou rester profonde à deux cents mètres de distance. Les parcelles descendent vers la mer, souvent aménagées en restanques héritées de la culture en terrasses. Les accès se font par des chemins privés en lacets, avec des portails calibrés pour une voiture. Et le climat alterne des mois secs avec des épisodes pluvieux d’une violence qui surprend toujours ceux qui viennent d’ailleurs.
Chacune de ces caractéristiques a une conséquence pratique sur un chantier : le choix du matériel, l’estimation des volumes, la façon de tenir un talus, la gestion des écoulements. C’est l’accumulation de ces réflexes qui distingue une entreprise du secteur d’une entreprise qui descend pour la journée.
Notre positionnement est simple : nous faisons ce que nous savons faire, et nous le disons quand un travail relève d’un autre métier. L’abattage d’arbres relève de l’élagage. Le dimensionnement d’un ouvrage structurel relève d’un bureau d’études. La maçonnerie relève du maçon. Nous préférons orienter vers un professionnel compétent que d’improviser sur un terrain qui n’est pas le nôtre.

Nos clients
Pour qui nous travaillons
Nos chantiers se répartissent entre trois profils. Les particuliers d’abord : propriétaires qui construisent, installent une piscine, refont un accès, reprennent un jardin en pente ou remettent aux normes un assainissement. C’est la majorité de notre activité.
Les professionnels du bâtiment ensuite : maçons, constructeurs, piscinistes et paysagistes qui nous confient la partie terrassement de leurs opérations. La coordination technique se fait alors directement entre nous, ce qui fait gagner du temps à tout le monde.
Les propriétaires de résidences secondaires enfin, nombreux sur le littoral, pour qui la question de la distance se pose. Nous adaptons notre fonctionnement : photos d’avancement, points téléphoniques, décisions calées sur les périodes où ils sont présents.

Notre matériel
Le gabarit s'adapte au terrain, jamais l'inverse
Sur la corniche, le choix de l’engin n’est pas une question de confort mais de faisabilité. Une machine trop large ne franchira jamais le portail ; une machine trop petite passera trois jours à faire le travail d’une journée.
Nous adaptons donc le matériel à chaque chantier, après avoir mesuré l’accès réel lors de la visite : mini-pelle pour les jardins clos et les passages étroits, matériel plus conséquent quand le volume le justifie et que l’accès le permet, brise-roche hydraulique lorsque le schiste résiste au godet.
Cette souplesse est ce qui nous permet d’accepter des chantiers que d’autres refusent, notamment sur les parcelles enclavées des hauteurs. Elle a une contrepartie que nous annonçons toujours : en accès contraint, le rendement baisse et le coût monte. Mieux vaut le savoir avant.
Ce qui compte pour nous
Quatre principes qui guident nos chantiers
- 01
Voir avant de chiffrer
Aucun devis n’est établi sans visite. Les trois facteurs qui font le prix, le sol, l’accès et le devenir des déblais, ne se devinent pas au téléphone.
- 02
Détailler plutôt que forfaitiser
Un devis lisible poste par poste permet d’arbitrer, de comparer et de comprendre. Un forfait global empêche toute discussion.
- 03
Prévenir avant de continuer
Face à un imprévu, nous arrêtons et nous appelons. Personne ne découvre à la facture une prestation qu’il n’a pas acceptée.
- 04
Rendre un terrain propre
Un chantier terminé est un terrain nettoyé, nivélé et exploitable, pas une emprise laissée en l’état avec un tas dans un coin.
Notre secteur
Du Pradet à La Croix-Valmer
Nous intervenons sur un périmètre volontairement resserré, celui que nous connaissons réellement.
Ce choix n’est pas commercial mais technique. Connaître un secteur signifie savoir à quoi ressemble le sous-sol à tel endroit, quelles routes un porte-engin peut emprunter, où se trouvent les installations qui acceptent les déblais, et comment l’eau se comporte lors des épisodes d’automne. Cette connaissance ne se transpose pas : elle s’acquiert chantier après chantier sur un territoire donné.
Notre zone couvre la corniche des Maures et la rade d’Hyères : Le Lavandou, Bormes-les-Mimosas, La Londe-les-Maures, le Rayol-Canadel-sur-Mer, Cavalaire-sur-Mer, La Croix-Valmer, Hyères, Le Pradet, ainsi que l’arrière-pays proche avec Collobrières et Pierrefeu-du-Var.
Au-delà de ce périmètre, une intervention reste possible pour un chantier de taille suffisante, mais le déplacement du matériel devient un poste significatif. Nous vous le dirons franchement plutôt que de vous faire attendre un devis qui ne sera pas compétitif.
Nos chantiers
Le travail parle mieux que les mots






Le terrain d'ici
Ce que quinze kilomètres de côte changent à un chantier
Entre la rade d’Hyères et le golfe, le contexte de terrassement change plusieurs fois. En connaître les nuances évite les mauvaises estimations.
Le premier élément, c’est le schiste des Maures. Ce n’est pas une roche homogène mais un ensemble de bancs feuilletés, dont l’orientation décide de tout : un banc dont les feuillets plongent dans le sens du travail se délite presque seul sous la dent du godet ; le même banc pris à contresens résiste et impose le brise-roche. Deux parcelles voisines peuvent donc donner des chantiers très différents, ce qui explique qu’on ne puisse pas transposer le prix d’un chantier au suivant.
Le deuxième, ce sont les restanques. Ces terrasses agricoles retenues par des murs en pierre sèche ont été conçues pour laisser filtrer l’eau et se tenir sans mortier. Elles fonctionnent encore parfaitement là où personne n’a modifié la circulation de l’eau en amont. Dès qu’un aménagement concentre le ruissellement, elles se mettent à se bomber puis à perdre des pierres. Un terrassier qui intervient au-dessus d’une restanque doit y penser avant, pas après.
Le troisième, c’est le régime des pluies. Ici, il ne pleut pas souvent, mais quand il pleut, tout arrive en même temps. Un dispositif d’évacuation calculé sur une pluie moyenne ne sert à rien : c’est l’épisode exceptionnel qui détruit les ouvrages, et c’est donc lui qu’il faut avoir en tête au moment de dimensionner une noue, un caniveau ou un exutoire.
Le quatrième, enfin, c’est la saisonnalité. En juillet et août, la circulation rend les rotations de camions difficiles sur la corniche, et beaucoup de propriétaires souhaitent que leur jardin soit intact. Les meilleures périodes pour un chantier lourd restent l’automne après la saison et la fin de l’hiver, une fois les terrains ressuyés.
Notre périmètre
Ce que nous faisons, et ce que nous ne faisons pas
Annoncer clairement les limites de son métier fait gagner du temps à tout le monde.
Ce que nous faisons. Tout ce qui relève du sol : décapage, déblai, fouilles, remblai, compactage, nivellement, tranchées et pose de réseaux, terrassement d’ouvrages d’assainissement, enrochement et soutènement, empierrement, drainage, démolition d’ouvrages courants, débroussaillage mécanique et évacuation des matériaux. Nous prenons aussi en charge la coordination technique avec les autres corps de métier sur la partie qui nous concerne.
Ce que nous ne faisons pas. L’abattage d’arbres, qui relève de l’élagage et de ses qualifications propres. La maçonnerie et le béton armé, qui relèvent du maçon : nous préparons le support, il coule. Le dimensionnement d’un ouvrage structurel, qui relève d’un bureau d’études. L’étude de sol et l’étude de filière d’assainissement, réalisées par des bureaux spécialisés dont nous appliquons les prescriptions. Le désamiantage et le traitement des déchets dangereux, qui exigent des entreprises spécifiquement habilitées. La construction de la piscine elle-même, qui appartient au pisciniste. Les plantations et les revêtements de finition, qui reviennent au paysagiste et au carreleur.
Cette clarté n’est pas une limitation mais une garantie. Une entreprise qui prétend tout faire sous-traite en réalité une partie du travail sans toujours le dire, et la responsabilité devient floue le jour où un problème survient. Nous préférons vous orienter vers des professionnels du secteur que nous connaissons, et travailler avec eux en coordination directe.
Si vous hésitez sur le périmètre de votre projet, appelez : en quelques minutes, nous saurons vous dire ce qui nous revient, ce qui relève d’un autre métier, et dans quel ordre les interventions doivent s’enchaîner.
